IRIS / Saint Quentin: Touche pas à mon pote

La semaine d’entrainement avait été très détendue, la faute aux deux premières victoires. Les coachs avaient tenté de reserré les boulons le vendredi en rappelant que l’opposition de dimanche n’aurait rien à voir avec celle de Grande-Synthe et de Bailleul, avant de céder eux aussi au laxisme général.

-Pour dimanche la B joue à 13h30 et la Une à 15 h…
-Coach c’est quelle heure le rendez-vous ?
-Ah pardon rendez-vous 11 heure pour tous le monde on déjeune au club

Petit lexique à destination des joueurs de l’IRIS qui croient que quand on leur donne rendez-vous à 11H c’est uniquement pour leur offrir un plat de pâtes trop cuites servies avec du poulet trop cru.
Rendez-vous 11h un dimanche de match à domicile = décrassage, alors faut être à l’heure!!!

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Ce premier match à domicile avec décrassage, repas et ballon offert par Alexis D. au nom de sa société OEGAZ s’annonce très relax et les joueurs arrivent à leur rythme. La B prends son repas pendant que la Une part à sa mise en place, au programme manipulation de balle et petits jeux avant contre trois quart, une passe à dix que Louis D. réussira à faire dégénérer et petit jeu ou on élimine l’adversaire en le touchant avec le ballon, le porteur de balle n’ayant pas le droit de courir. Cette règle sera largement assoupli par l’auto-arbitrage des joueurs qui commençaient à avoir faim. Il faut dire qu’il fallait abréger, entre l’adresse des trois quart sur la première partie et le brainstorming de 10 minutes des gros pour établir la meilleur stratégie tant tactiquement que techniquement on risquait de jouer jusqu’à 15h.

Retour de décrassage, la B se change et s’appète à débuter son échauffement marathon à 12h30. A 13h, toujours pas de trace de Saint Quentin, pas d’arbitre non plus. David décroche son téléphone, Saint Quentin est en route sans B, ils ont prévenu le comité, l’arbitre et notre bon président ce matin.
Les joueurs de la B accusent le coup tandis que certains se détendent la clope au bec, notamment notre charnière à l’hygiène de vie irreprochable, d’autres on besoin de se faire prier pour rester comme David Panp relancé par Thigros Vandamme :

Tu vas pas partir t’habites à deux minutes de chez toi!

Mais les coachs ne laissent pas passer une occasion de faire une revue d’effectif. Ayant convoqué plus de joueurs, ils organisent une opposition 10 contre 10 en rattrapant les joueurs déjà dans leur voiture pour rejoindre famille et enfant et en réquisitionnant notre arbitre Guillaume B. venu se détendre le dimanche devant un match avec une bière et qui se retrouve en jeans sifflet au bec.

L’ambiance particulière de ce dimanche tend certains joueurs, la journée va être longue jusqu’a 15h. Saint-quentin arrive vers 13h30 avec l’ambition de jouer à 14h30. Cela à le mérite de mettre tout le monde sur la même longueur d’onde : ils se prennent pour qui ces mecs là, ils viennent sans B laissant nos potes sur le bord du terrain et ils viennent faire du loisir à l’IRIS dans une belle opération « AMAGUEUZE ! C’était comment le rugby avant ? »

La bande son dans les vestiaires est toute trouvée:

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Remontés comme des coucous Suisses, l’IRIS entre sur le terrain avec l’envie d’en découdre avant de se rendre compte qu’il n’y avait pas d’équipe en face. Les gros donnent l’exemple sur les premières touches et echouent deux fois de suite sur la ligne avant que le premier ballon écarté finisse dans l’en-but adverse. C’est le début du festival IRISE. Gros point positif, tous le monde est resté sérieux jusqu’au bout pour respecter l’adversaire (c’est à dire lui mettre les points qu’il mérite). Seule domaine où Saint Quentin n’aura pas baisser les bras : l’autiche. Chambrant pendant 80 minutes malgré le score. Auto dérision ou manque de lucidité ils auront appliqué la méthode Coué « Je vais bien tout va bien ». Témoin Marc dans l’embut aprés les essais :

-Allez les gars on baisse pas les bras, il n’y a rien en face
-Il faut y aller les gars…ils ne proposent rien en face
-C’est bon les gars….ils sont morts en face

Alors oui tout n’a pas été parfait mais on s’est sacrement régalé, vivement dimanche prochain avec le même sérieux et toute l’humilité necessaire pour ne pas se croire plus beau que l’on est.

Coté terrain :

  • Gendron ce sera souvent enflammé dans des séries de crochets en oubliant les copains avec notamment un très beau 3 vs 1 oublié avec retour inté.
  • Gendron encore pour sa mauvaise foi, une mi temps à nous répéter « respectons les » et qui à la première occasion se la joue Chris Ashton en faisant le show sous les poteaux avant d’aplatir.
  • Clément pour excès de confiance qui dès son entrée ce sent gaillard et prend un énorme cul par le pilier de Saint-Quentin

clem-prend-un-gros-cul

  • Nos buteurs et leur festival de transformations ratées
  • Stephane F. qui se fait reprendre par l’arbitre pour excès de camaraderie avec l’adversaire :

    Steph : Allez les gars, ils en peuvent plus
    Son vis à vis: Euh ça fait depuis le début déjà
    L’arbitre: Bon on arrête de parler maintenant
    Son vis à vis: Bah quoi pour une fois qu’on se dit des trucs sympa!

  • Louis D. qui après s’être échauffé le matin face à Gendron à la passe à dix, prend un carton en couchant son vis à vis alors que Lio P. avait réussi à calmer Alex L:

    Alex on a dit pas de carton, si tu veux on déclenchera une générale au club house »

  • Lalouche et ses consignes (volontairement ?) ambiguës a Chris B. :

    Chris converge dans le cul de Tic

Coté tribune :

  • Jean B. le poète s’adressant à Brioche à propos d’une supportrice des visiteurs:

Je la baise même pas avec ta bite

  • Louis D. le philosophe,apprenant que Margaux est maquée:

C’est pas parce qu’il y a un gardien que tu peux pas marquer

  • Ben R. le GO des tribunes, distribue joyeusement à 15 minutes de la fin du matos pour faire du bruit, transformant le public en colonie de vacances
  • Jonathan D. venu en pyjama-short-charentaises

Coté troisième mi-temps : parce que toutes les bonnes idées sont bonnes à prendre, on adopte la proposition de Marc.

  • Remise d’un chapeau ridicule à la pire action (c’est le moment ou Mika n’ayant pas vu son nom dans sa rubrique coté terrain se rend compte qu’on ne l’a pas oublié): gagnant Mika pour son amorti du mollet qui fini en touche sur le coup d’envoi, copie de l’amortie d’Amaury du genoux contre Bailleul direct en touche aussi.
  • Remise d’un maillot de l’équipe de France au meilleur joueur : Jean Bastin pour tout ses essais, franchissement et autres geste technique mais pas pour ses transformations, ça c’est sûre.
  • Remise d’un collier avec des bouchons pour le meilleur plaqueur. Ne pouvant pas récompenser Saint Quentin pour le cul de Clément K. et n’ayant finalement pas trop plaqué ce dimanche, on remet le prix à Nabil pour les culs qu’il aura mis à ses adversaires.

Et quelques pépites :

  • Galib qui pendant sa choune vomi directement dans le pichet avant de tout reboire
  • Fabien G. pour avoir tenter de fumer avec ses fesses…
  • le geyser d’Amaury M. qui à honoré sa choune
  • Capitaine Aurel qui non content de n’avoir planté aucun essai à l’aile dans un match ou nous avons franchis 12 fois la ligne, s’éclipse tranquillement pour éviter sa choune
  • Amaury M. alias rouquin :

Celui là ils se déguste (à propos de son rhum vanillé boisé venezuelien), respectez-le

Donc logiquement la qualité ça se déguste à l’arrache dans les douches entre 2 bières

  • Louis D. qui, à la question de Yann P.:

-Il faut sucer qui dans ce club pour avoir du sucre?
-Ben moi, j’suis diabétique !

  • David Panp qui a oublié de sortir le dessert au buffet d’hier

La troisième mi-temps s’est poursuivie à l’IRIS, mais cette histoire-là appartient aux joueurs…

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